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A partir de 9 ans

Le thème de la séance Le déroulement de la séance Pour en savoir plus


  Le thème de la séance

NASA/DON DAVIS

L'hypothèse astronomique
Il y a 65 millions d'années à la fin du Crétacé, les dinosaures ainsi que de nombreuses autres espèces disparaissaient de la surface de la Terre. Parmi les différentes hypothèses avancées pour expliquer ces disparitions, l'une d'entre elles trouve son origine dans le ciel : notre planète aurait peut-être été percutée à cette époque par des météorites.
Quels sont les arguments scientifiques, historiques ou actuels, qui permettent d'accorder un quelconque crédit à cette hypothèse ? Des objets ont-ils pu tomber ainsi sur Terre ? Quelle est leur nature ? Sommes-nous aujourd'hui à l'abri ?
A la manière d'une enquête, nous suivons pas à pas cette piste astronomique, aussi bien dans le ciel que sur Terre, afin de découvrir la validité de ces arguments.


  Le déroulement de la séance
 

Après une brève présentation du principe de fonctionnement du planétarium par l'animateur, la nuit tombe progressivement. On se retrouve ainsi à la campagne par une belle nuit d'été, loin de toute source de lumière parasite. C'est l'occasion rêvée de découvrir des constellations comme la Grande Ourse, le Grand Triangle d'été ou Cassiopée. La Voie Lactée passe très haut dans le ciel. C'est aussi l'occasion de définir ce que sont les étoiles, et de montrer qu'elles sont à des distances très différentes les unes des autres, et surtout très loin de nous. La sensation qui domine alors est celle d'un ciel immensément grand, figé, où il ne se passe jamais rien, et pourtant… Une étoile filante vient rompre ce calme apparent, semant le trouble dans nos certitudes. Nos ancêtres avaient-ils raison de craindre que le ciel ne leur tombât sur la tête ?

L'occasion nous est alors donnée de nous propulser 65 millions d'années dans le passé de notre planète à la fin du Crétacé. A cette époque, la vie prolifère dans les océans, mais aussi sur les continents où les fameux dinosaures règnent en maîtres depuis plus de 165 millions. Pourtant ces animaux vont disparaître de la surface de la Terre. En fait, ils ne vont pas être les seules créatures vivantes à être concernées: ce sont plus de 70% de la faune et de la flore qui vont ainsi périr. Seule une catastrophe d'ampleur planétaire pourrait expliquer une telle hécatombe. Mais quelle est cette catastrophe ? Auraient-ils eu à subir les foudres du ciel ? Diverses hypothèses ont été avancées pour tenter d'apporter une réponse. L'une d'entre elles stipule que cette catastrophe aurait été provoquée par la chute sur Terre d'objets célestes. Les arguments qui pourraient étayer cette hypothèse sont suffisamment nombreux pour qu'on s'y attarde. La démarche qu'on adopte alors est celle que pourrait avoir un enquêteur face au corps sans vie d'une victime: il lui faut découvrir tous les indices laissés sur place par le meurtrier, les interpréter afin de pouvoir le démasquer: cheveux, traces de sang, empreintes digitales ou de pas, fibres de vêtements (...).

De fait si le meurtrier a disparu corps et biens depuis longtemps, nous ne pourrons avoir ses aveux. La preuve formelle de son identité ne pourra être établie. L'enquêteur ne pourra que se forger une intime conviction, surtout si tous ces indices voient converger les soupçons vers un seul coupable. Ces indices concernent par exemple la couche sédimentaire appelée "couche C/T" (pour Crétacé/Tertiaire), contenant une proportion anormalement élevée en iridium, ainsi que des particules et des minéraux montrant qu'il y a bien eu à cette époque une arrivée de matériel d'origine extraterrestre. Comment de tels objets peuvent-ils ainsi tomber sur les planètes, quelle est leur taille, leur nature ? Après avoir abordé les étoiles filantes, les météorites, on se tourne du côté des astéroïdes et des comètes. Ces objets ont de tous temps, laissé de nombreuses traces de leurs collisions avec les corps du Système solaire: ce sont les cratères. C'est bien la preuve que ces projectiles célestes peuvent représenter de réels dangers. Mais qu'en est-il de la Terre ? Contre toute attente, notre planète porte aussi les stigmates laissés par d'anciennes collisions avec de gros corps célestes: pas moins de 150 cratères ont ainsi été répertoriés à sa surface, et ce malgré les mécanismes d'érosion, de tectonique des plaques qui inéluctablement font disparaître les traces de son passé. Dans ces conditions, on pouvait espérer retrouver la trace indiscutable laissé par le coupable, contemporain de la mort des dinosaures: ce fut fait dans le courant des années 80. Empiétant sur la péninsule de l'actuel Yucatán (province du Mexique), un cratère de plus de 180 km de diamètre et enfoui sous 1000 mètres de sédiments a été découvert. Il s'est formé précisément il y a 65 millions d'années, à la faveur de la collision d'un astéroïde (ou d'une comète) mesurant 10 à 20 kilomètres de diamètre.

Les conséquences de cet impact auraient été catastrophiques: onde de choc, raz de marée, effroyable séisme, retombées de débris incandescents, projections de poussières dans l'atmosphère atténuant la lumière du Soleil... Au demeurant, l'équilibre biologique de la planète aurait été profondément bouleversé au point de provoquer la disparition d'un nombre considérable d'espèces vivantes, en particulier celle des dinosaures. Malgré l'évidence des dangers que le ciel peut nous faire courir, la fin de la séance se veut malgré tout rassurante. Les objets du ciel qui représentent des menaces potentielles pour les planètes en général et la Terre en particulier sont relativement peu nombreux et assez bien connus. Si le risque est réel, les statistiques nous enseignent que de tels événements sont relativement rares, plus rares en tout cas que dans la prime jeunesse du Système solaire...

La séance se poursuit par une observation du ciel. L'animateur présente les principales constellations du soir même, les étoiles remarquables ainsi que les planètes éventuellement visibles. Puis cette séance s'achève sur un temps de discussion avec le public, avec la possibilité de revenir sur les notions abordées précédemment.


  Quelques informations complémentaires
 

La Terre à la fin du Crétacé (cadre paléogéographique)
Il y a 65 millions d'années à la fin du Crétacé (marquant la fin de l'Ere secondaire) et juste avant que ne débute le Paléocène (à l'aube de l'Ere tertiaire), la Terre n'a pas encore l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. L'Afrique continue de s'éloigner des Amériques, élargissant progressivement le tout jeune océan Atlantique. Le niveau des mers est 120 m plus élevé: le climat, qui était alors globalement plus chaud qu'aujourd'hui, aurait provoqué la fonte d'une bonne partie de la glace des pôles.

Les dinosaures et les crises biologiques
Si la crise de la limite Crétacé/Tertiaire est souvent évoquée pour illustrer les extinctions massives, on sait que notre planète a connu au moins 5 crises biologiques majeures dans les 600 derniers millions d'années de la Terre :

Périodes géologiques concernées
C'était il y a...
Nombre d'espèces éliminées
Principaux groupes vivants
ayant souffert de la crise
limite Crétacé/Paléocène(marquant la fin de l'Ere secondaire)
65 millions d'années
70%
• des reptiles (les dinosaures ±)
• les ammonites ±
• des plantes
• du plancton
• des coraux
• des poissons
• des invertébrés
limite Trias/Jurassique(au début de l'Ere secondaire)
205 millions d'années
62%
• des reptiles
• des invertébrés marins
limite Permien/Trias(marquant la fin de l'Ere primaire)
250 millions d'années
95%
• des plantes
• des reptiles
• du plancton
• des coraux
• des poissons
limite Dévonien/Carbonifère(durant l'Ere primaire)
367 millions d'années
DND
• des plantes
• des coraux
• du plancton
• des invertébrés
• des poissons
limite Ordovicien/Silurien(durant l'Ere primaire)
438 millions d'années
57%
• des coraux
• les trilobites ±
• des brachiopodes
± : créatures dont les représentants ont tous disparuDND: donnée non disponible

Il ne faudrait cependant pas en conclure que chacune de ces crises ait eu pour origine la chute d'un astéroïde sur Terre. La catastrophe concernant les dinosaures est assez bien connue du grand public grâce à la fascination qu'exercent sur nous ces gigantesques animaux, on peut noter qu'une autre extinction massive, moins bien connue, s'est déroulée au Trias, il y a 245-250 millions d'années. Elle a provoqué la disparition de 95 % des espèces vivantes ! A quand la prochaine extinction de masse ?

Autres causes pouvant expliquer la mort des dinosaures et d'autres espèces
En plus de la théorie météoritique, d'autres hypothèses ont été avancées pour expliquer la disparition des dinosaures comme:
une augmentation exceptionnelle de l'activité des volcans auraient libéré beaucoup de gaz toxiques
l'atmosphère de la Terre serait devenue irrespirable par les flatulences des dinosaures, ce qui aurait causé la perte de nombreuses espèces (!)
les gaz délétères d'une comète aurait empoisonné l'atmosphère terrestre
le taux de reproduction des espèces disparues serait passé en deçà d'un seuil plancher
la Terre aurait subi une modification de son orbite ou de son champ magnétique terrestre
la nourriture se serait raréfiée du fait de la trop forte population des dinosaures
le climat se serait trop brutalement refroidit
le niveau marin aurait subi de fortes perturbations trop rapides qui auraient réduit l'espace habitable de nombreuses espèces

Couche C/T et Iridium
Partout à la surface de notre planète, les terrains marquant la limite entre le Crétacé et le Tertiaire présentent, quand ils n'ont pas été érodés, une couche de sédiments épaisse de quelques centimètres (c'est la fameuse limite C/T). S'il est possible de trouver des vestiges de dinosaures sous cette couche (donc dans les terrains âgés d'au moins 65 Ma), on n'en trouve plus aucune trace en revanche dans les terrains plus récents, preuve que les dinosaures n'existaient plus sur Terre. C'est dans cette couche que Luis Alvarez et ses collaborateurs ont découvert en 1980 dans ces sédiments, une proportion anormalement élevée d'un métal très rare à la surface de la Terre : l'iridium. Dans ce cas, la quantité totale d'iridium qui s'est alors déposée correspondrait à 500000 tonnes environ. Si on sait qu'il est présent en quantité relativement importante dans certains matériaux résultant d'une activité volcanique, tous les volcans du monde - même s'ils s'étaient réveillés simultanément - n'auraient pu en fournir une telle quantité. En revanche, de nombreux types de météorites présentent une concentration relativement importante en ce métal. Ne pourrait-on pas envisager l'apport sur Terre d'une grande quantité de cette matière extraterrestre consécutive à la chute d'une ou plusieurs objets de grosse taille tombés du ciel ?...

Couche C/T et marqueurs extraterrestres

Si l'iridium nous place déjà sur la piste astronomique quant à la disparition des dinosaures, d'autres éléments découverts dans les sédiments de la couche C/T pourraient confirmer un tel apport extraterrestre à cette époque. Les principaux sont des minéraux magnétiques sans équivalent dans les roches terrestres comme les magnétites nickélifères (microcristaux de fer très oxydé et de nickel). Il s'agit là d'un marqueur de la matière extraterrestre. Celle-ci a brûlé à plus de 1300°C lors de la traversée de l'atmosphère avant de toucher le sol et s'est oxydée.

Couche C/T et indices d'impact
Mais le simple fait de retrouver de la matière extraterrestre sur Terre ne prouve pas qu'il y a eu une collision avec notre planète. En fait, cette preuve est apportée par la découverte d'autres éléments, mis à jour eux aussi dans la couche C/T. On distingue par exemple: · des tectites: ce sont des billes de verre plus ou moins déformées qui correspondent à des projections de roche fondue, consécutives à un impact de grande violence; · des minéraux déformés (dits "choqués", comme le quartz): on sait que l'onde de choc provoquée par un violent impact météoritique peut déformer le réseau cristallin de certains minéraux. Les éruptions volcaniques ou les tremblements de Terre en sont bien incapables.

Météorites et étoiles filantes
Les étoiles filantes qu'on peut observer dans le ciel sont une preuve que la Terre est bombardée en permanence par des objets venus de l'espace: ce sont des phénomènes lumineux fugaces qui résultent de la traversée à très grande vitesse de l'atmosphère terrestre par de tels objets (10 à 70 km/s). La quantité moyenne de matière extraterrestre que rencontre la Terre chaque année est estimée à 100000 tonnes. Dans la plupart des cas, ces objets ne sont que de petites particules aussi légères que des cendres de cigarettes et donc inoffensives. Cependant, il arrive que des objets plus gros et surtout de masse plus importante, on les appelle des météorites. Celles-ci peuvent donner naissance à des phénomènes lumineux spectaculaires appelés bolides. On estime qu'au delà de quelques mètres de diamètre, ces météorites sont peu ou prou ralenties par l'atmosphère, ce sont elles qui peuvent représenter un danger pour la Terre. En heurtant notre planète, elles peuvent occasionner de gros dégâts, en laissant en particulier dans le paysage une cicatrice circulaire appelée cratère d'impact.

Les astéroïdes
Les étoiles filantes correspondent à des phénomènes lumineux provoqués par la rentrée dans l'atmosphère terrestre des particules la plupart du temps très petites. Pourtant, à des centaines de millions de kilomètres de la Terre tournent autour du Soleil des objets dont la taille est sans commune mesure avec les plus fines météorites. On appelle ces objets les astéroïdes. Le premier d'entre eux, Cérès, a été découvert le 1er janvier 1801 par Giuseppe Piazzi. Il tourne à plus de 410 millions de kilomètres du Soleil et mesure 1025 kilomètres de diamètre (soit la dimension de la France !). Deux siècles plus tard, plusieurs milliers de ces objets sont connus dans le Système solaire (fin août 2000, on en comptait 17349). 33 d'entre eux ont une de leurs dimensions dépassant 200 km ! Si la plupart de ces astéroïdes se trouvent principalement entre les planètes Mars et Jupiter, dans la fameuse ceinture d'astéroïdes, un bon nombre d'entre eux (au 09 octobre 2000, on en comptait 273) ont des orbites qui peuvent les amener à croiser celle de notre planète : on les appelle les géocroiseurs. Ce sont eux qui représentent la plus grande menace pour notre planète.

Les comètes
Il existe une autre catégorie d'objets pouvant également présenter une menace pour la Terre. Ce sont les comètes, comme celle apparue dans notre ciel durant le printemps 1996: la comète Hyakutake. Toutes les comètes connues ainsi que les astéroïdes, appartiennent au Système solaire. Elles sont par nature, proches des astéroïdes. La différence réside dans le fait que leur noyau solide (relativement petit, de l'ordre de quelques kilomètres) est recouvert d'une croûte de glace d'eau et d'autres composés qui, au voisinage du Soleil, éjecte une atmosphère passagère de gaz et de poussières à l'aspect de chevelure diffuse. C'est cela qui les rend beaucoup plus facilement observables que les astéroïdes, à distance équivalente. Cette chevelure s'étire dans la direction opposée au Soleil, parfois en une double queue spectaculaire.

La Lune et les planètes
La Lune est l'astre le plus proche de notre planète : 380000 km nous en séparent. On peut ainsi observer à sa surface des zones claires, d'autres sombres. Ces marques, quelles qu'elles soient, sont autant de cratères d'impact prouvant combien la Lune a pu être bombardée par des projectiles de toutes tailles tombés du ciel. Les zones sombres que l'on peut y observer à l'œil, ne sont rien d'autre que des cratères d'impact de très grande taille, qui ont été rempli par de la lave sombre. Nos ancêtres pensaient qu'il s'agissait d'océans et les ont pour cette raison appelés les mers. Elles recouvrent 16% de sa surface. Et les autres cratères ? On estime qu'il y en a plus de 300000 dont la taille est d'au moins 1 km, rien que sur la face visible de la Lune ! En résumé, on pourrait dire de la surface lunaire qu'elle n'est qu'un vaste champ de bataille. En fait, sur des astres sans atmosphère, comme la Lune, ces projectiles tombent sans même avoir été ralentis. Leur vitesse est telle (entre 10 et 70 km/s soit de 36000 à 252000 km/h), que leur chute peut provoquer de gros dégâts En fait, tous les corps du Système solaire (planètes, satellites, astéroïdes) ont subi un intense bombardement météoritique, ce qui est plus particulièrement visible sur ceux qui ont une surface rocheuse et sans atmosphère. On sait aujourd'hui que les membres du Système solaire - planètes, satellites et astéroïdes - ont subi ce bombardement météoritique. Mais ce bombardement s'est surtout produit il y a plusieurs milliards d'années, à une époque où le Système solaire, encore tout jeune, était parcouru par de nombreux déchets issus de sa formation. Les cratères météoritiques sont donc les témoins du passé tumultueux de notre Système solaire.

Et sur Terre ?
La Terre n'a pas été épargnée. Elle a aussi reçu sur sa surface des projectiles célestes, mais notre planète est "vivante": l'érosion, la tectonique des plaques (...) concourent progressivement à faire disparaître toutes traces de son passé, et en particulier les cratères d'impact. Au total, ce sont plus de 150 cratères d'impact qui parsèment la surface de notre planète. Ce qui ne veut pas dire que la Terre n'ait été heurtée que 150 fois. Elle a même dû subir le même intense bombardement météoritique que la Lune ou Mercure. Ces 150 impacts sont les seules preuves de collisions célestes que le temps ait bien voulu nous transmettre.

Taille et âge de quelques cratères terrestres :
Cratères
diamètre
âge
Meteor Crater, Arizona
Roter Kamm, Namibie
Ouarkziz, Algérie
Gross Brukkaros, Namibie
New Québec, Québec
Ramgarh, Inde
Bosumtwi, Ghana
Spider, Australie
Deep Bay, Saskatchewan, Canada
Aorounga, Tchad
Gosses Bluff, Australie
Rochechouart, France
Mistastin, Canada
Teague, Australie
Dôme de Ricchat, Mauritanie
Kara-Kul, Tadjikistan
Manicouagan, Québec
Vredefort, Afrique du sud
Chicxulub, Yucatan, Mexique
1,186 km
2,500 km
3,500 km
3,000 km
3,440 km
5,500 km
10,500 km
13,000 km
13,000 km
17,000 km
22,000 km
23,000 km
28,000 km
30,000 km
38,000 km
52,000 km
100,000 km
140,000 km
180,000 km

49000 ans
5 Ma
70 Ma
82 Ma
1,4 Ma
inconnu
1,3 Ma
570 Ma
100 Ma
200 Ma
142,5 Ma
186 Ma
38 Ma
1685 Ma
inconnu
25 Ma
212 Ma
1970 Ma
65 Ma


  Pour en savoir plus
 

Livres
Carnets d'Histoire naturelle: les météorites - rédaction collégiale, édité par le Muséum National d'Histoire Naturelle - Bordas (1996)
La mort des dinosaures, par Charles Frankel - Editions Masson - Points Science (1996)
Magazines: Dossier hors série Pour la Science n°28 - Juillet 2000
Science & Vie Junior n°130 pp.56-67- Juillet 2000 pp.

Sites internet (tous en français)

La fin des dinosaures (arguments pour la thèse astronomique, nombreux liens)
http://www.inrp.fr/Acces/Biogeo/themes/crise-ct/web.htm


Les astéroïdes géocroiseurs
http://astro.geoman.net/fr/astro/dossiers/6/dossier.html

Les cratères météoritiques terrestres
http://gdcinfo.agg.nrcan.gc.ca/tdm.html?/crater/world_craters_f.html

Le cratère français de Rochechouart
http://www.brgm.fr/rochecho.htm


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